La segmentation dans l’analyse d’une performance électroacoustique improvisée

logoPrésentation le 21 janvier 2013  à l’Université Jean Monnet de Saint-Etienne dans le cadre de la première Journée d’Etude « Segmentation et analyse » du Groupe de travail de la SFAM « Analyse et musique électroacoustique »

Organisation SFAM/CIEREC Université Jean Monnet (Saint-Etienne).

Renseignements : http://sfam.org/index.php?option=com_content&view=article&id=107&Itemid=107

Résumé de ma présentation

Dès les débuts de la musique concrète, les compositeurs ont employé l’improvisation pour générer des matériaux ou enrichir leurs œuvres de séquences jeu improvisées. Dans les années 60 et 70, de nombreux groupes de musique électroacoustique ont intégré l’improvisation dans leur répertoire. Mais, c’est à partir du milieu des années 90 que l’improvisation électroacoustique est devenue un véritable courant musical se détachant de la musique de support. Ces performances mettent sur le devant de la scène de nombreux problèmes d’analyse musicale. La définition même de la notion d’instrument, la modularité des dispositifs technologiques, la place de la partition dans l’improvisation, la forme de cette partition, l’interaction entre les musiciens, la structure musicale ou la captation musicologique de telles performances en sont quelques exemples. La segmentation est un problème central en analyse et les performances électroacoustiques improvisées démultiplient les questionnements sur trois niveaux : musical, technologique et visuel. Cette présentation permettra de faire un état des lieux de quelques-uns de ces questionnements.