Représentations graphiques de Sud de Jean-Claude Risset

Il y a 15 ans, j’avais réalisé pour le Groupe de Recherches Musicales de l’INA une représentation graphique complète de Sud de Jean-Claude Risset. Elle avait été publiée en ligne dans un Portrait Polychrome qui lui était consacré. Il y a 2 ans, à l’occasion de mon HDR, j’ai décidé de refaire ces représentations avec mon logiciel EAnalysis afin de montrer sa flexibilité et rendre ces représentations plus pérennes. En effet, la publication du GRM avait été réalisée avec Shockwave et risquait de ne plus être compatible avec les systèmes récents. Les voici en vidéo et en intégralité.

Bien sûr, il est toujours possible de les télécharger en format EAnalysis sur la page du logiciel afin de les modifier : http://logiciels.pierrecouprie.fr/?page_id=402

De même, vous pouvez télécharger ces représentations en format image sur HAL : https://hal.archives-ouvertes.fr/search/index/q/Pierre+Couprie/sort/producedDate_tdate+asc/authIdHal_s/pierre-couprie/docType_s/IMG/

Sud de Jean-Claude Risset, partie 1

Sud de Jean-Claude Risset, partie 2

Sud de Jean-Claude Risset, partie 3

Analyse de l’interprétation acousmatique

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Le projet de recherche a été initié par Nathanaëlle Raboisson, responsable du laboratoire privé de recherche et d’innovation en art Motus Lab. La musique acousmatique est une catégorie du genre électroacoustique composée en studio et interprétée sur un orchestre de haut-parleurs souvent nommé « acousmonium ». Ce dernier peut être constitué d’une dizaine à plus d’une centaine de haut-parleurs. Le musicien interprète la musique enregistrée sur support stéréophonique ou multipiste en répartissant le son sur les différents haut-parleurs. Ces derniers ont bien souvent des couleurs et des qualités différentes, créant ainsi des plans sonores.

Depuis décembre 2015, l’IReMus collabore avec le Motus Lab afin de réaliser la première étude d’envergure sur l’interprétation de la musique acousmatique. Cette recherche profite des concerts donnés par la compagnie musicale Motus afin de capter une grande partie des performances. Cette compagnie possède deux acousmoniums, l’acousmini (environ 40 haut-parleurs) et l’acousmaxi (environ 80 haut-parleurs) et produit de nombreux concerts à Paris et en régions.

Ce partenariat nous permet d’expérimenter un dispositif de captation des concerts et d’élaborer des représentations analytiques pour étudier l’interprétation en relation avec l’analyse des œuvres.

Lire la suite : http://www.iremus.cnrs.fr/fr/programme-de-recherche/analyse-de-linterpretation-acousmatique

Festival Exhibitronic : atelier sur l’espace et l’interprétation

Première présentation publique du projet de recherche mené avec Nathanaëlle Raboisson du Motus Lab sur l’analyse de l’interprétation acousmatique.

Festival Exhibitronic
Samedi 29 octobre 10h-12h
Grande salle de l’Aubette, Strasbourg

Renseignements : http://exhibitronic.eu

Renseignement sur le projet de recherche : http://www.iremus.cnrs.fr/fr/programme-de-recherche/analyse-de-linterpretation-acousmatique

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Odyssée hyperphonique

Space Opera de l’Orchestre national électroacoustique

Nuit Blanche 2016, 1er octobre 2016, Musée de l’homme (toutes les 30 minutes de 20h30 à minuit)

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L’Odyssée hyperphonique est un concert spectacle sonore et visuel de L’Orchestre national électroacoustique, un space opera dans le système solaire. La totalité de l’espace scénique est utilisée pour projeter des vidéos de planètes de notre système solaire et de l’hyper-espace issues des dernières publications de la NASA. Ces espaces oniriques sont les thèmes mêmes de ce spectacle : chaque mouvement est composé à partir du son des planètes et joué grâce aux instruments novateurs de ONE.

L’Odyssée hyperphonique est une invitation à la rêverie, une expérience artistique, un concert stellaire en panoramique et en multiphonie. Elle est aussi un hommage à Jules Verne et Georges Méliès auxquels chacun des mouvements fait référence : Le Tour du monde hyperphone, Voyage en 80 picosecondes, 20 000 années lumières dans la galaxie d’Andromède, 5 semaines en caisson, Les Planètes du Capitaine Grant, De la terre à la lune, Espace d’espèces .

ONE est né d’une rencontre qui ne doit rien au hasard, celle de musiciens venus d’horizons très différents mais qui partagent un même intérêt pour le geste musical et la même volonté de croiser jeu instrumental et réflexion théorique. Jouant d’instruments originaux, ils inventent une musique numérique vivante et contrastée. Leur virtuosité d’écoute et de compréhension du texte musical révèle non seulement un jeu avec le son mais pour le son. Ainsi, ils convoquent du bout des doigts et de concert, des paysages changeants inspirés des sons instrumentaux, électroniques… et des sons de la nature.

Chaque musicien s’est fabriqué son « instrumentarium ». Leur musique improvisée ou écrite est toujours jouée en live. A cette musique s’ajoute de l’image générée, organisée et traitée elle aussi en temps réel. En duo, en trio, en tutti, celle-ci vient mettre en lumière l’énergie sonore déployée par chaque instrument(iste) pour aider l’oreille à suivre la circulation du son, et convier le public à l’intérieur même de cet équilibre fragile qui se joue entre les musiciens qui composent, s’interposent, se superposent dans l’immédiateté du jeu improvisé.

Karlax Laurence Bouckaert // Flûte augmentée Pierre Couprie // Calliphone et Meta-Mallette Hugues Genevois // Filigramophone Vincent Goudard // Méta-Piano Jean Haury // Handsonic György Kurtág // Méta-Instrument Serge de Laubier

Renseignements : http://www.museedelhomme.fr/fr/visitez/agenda/evenement/nuit-blanche-2016

Les rencontres de la tour de guet – 2ème édition

tourDeGuetLes rencontres de la tour de guet – 2ème édition
L’expérience musicale
Improvisation et répertoire aujourd’hui

La Beaudelie – du 14 au 16 juillet 2016

La musique, dès lors qu’elle s’efforce d’être créative, est le fruit d’une expérience. C’est ce qu’elle se propose à elle-même, et c’est aussi ce qu’elle propose à ses auditeurs. Et cela est vrai dans toutes les acceptions du mot expérience. Car si la musique est tributaire, presque au sens scientifique, des essais qu’elle pratique à partir de ses théories, elle est aussi redevable d’un long apprentissage, qui touche l’usage de ses instruments autant que celui du monde et de la vie.

C’est cet équilibre complexe et délicat que ce colloque se propose de mettre en avant, en essayant de comprendre l’articulation entre ces deux extrêmes que sont l’improvisation, moment privilégié de l’aventure musicale, et le répertoire, moment de condensation d’une connaissance en vue de sa transmission.
Les musiques « expérimentales », dès le milieu du vingtième siècle, ont fait appel à de nombreux outils, en particulier électroniques ou informatiques, et de nombreuses explorations instrumentales, dont la pérennité n’est pas toujours évidente dans le temps, et dont l’aura ne dépasse guère parfois les murs du laboratoire. D’autre part elles ont mis en avant des modes de jeu, des interfaces, pour lesquelles la formation n’est pas assurée comme peut l’être celle des instruments traditionnels et classiques. La notation même des œuvres peut s’avérer problématique, impliquant un autre type de rapport entre l’interprète, parfois exclusif, de l’œuvre et le compositeur, à l’affût d’une authenticité de l’idiome musical que l’écriture traditionnelle ne lui permet plus d’appréhender.
Les générations futures pourraient rencontrer quand elles s’intéresseront à ce répertoire foisonnant, des difficultés que les témoignages pourtant précieux que sont les enregistrements ne seront pas à même de résoudre. Il est sans doute temps de réfléchir à la dimension patrimoniale d’un répertoire essentiel à son époque mais fragile dans sa conservation et dans sa transmission. Ces rencontres permettront de faire dialoguer des créateurs, des interprètes et des chercheurs pour essayer de mieux comprendre comment se forge l’inouï.

Le programme de chaque journée s’établit en trois moments également essentiels : la matinée est libre pour des ateliers ou des répétitions, l’après midi est consacrée aux communications et aux tables rondes, la soirée est réservée aux concerts. Tous les moments des rencontres sont accessibles au public.

Programme

Jeudi 14 juillet 2016
L’expérience musicale à l’heure de l’électroacoustique

  • 14h00 – 14h30 Ouverture du colloque
  • 14h30 – 15h15 Pierre Couprie
    Conférence introductive
  • 15h45 – 17h30 Laurence Bouckaert – Hugues Genevois
    Serendipité
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
    L’apport de l’électroacoustique dans l’expérience de la musique
  • 20h00 – Concert
    Moon Module Laurence Bouckaert, Karlax – Hugues Genevois, guitare électrique
    improvisations avec les participants du colloque

Vendredi 15 juillet 2016
Écriture et improvisation

  • 09h00 – 12h00 Atelier d’improvisation vocale avec Gino Sitson (Pierre-Eugène Sitchet)
  • 14h00 – 14h45 Jean-Marc Chouvel
    L’improvisation et l’écriture : miroir de l’expérience musicale
  • 14h45 – 15h30 Nicolas Jacquot
    Autour de Solomon (2016), pour oud et live-computer : restrictions de l’écriture et inductions du jeu
  • 16h00 – 17h30 Pascale Criton
    Variables, diagrammes, processus : à propos de Chaoscaccia
    Deborah Walker
    Chaoscaccia : jouer le présent, entre conscience formelle et mémoire du corps
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
    Qu’est-ce que l’improvisation modifie dans la composition ?
  • 20h00 – Concert
    Solomon Nicolas Jacquot live computer – Ahmed Amine Ben Fguira, úd
    Chaoscaccia Pascale Criton compositrice – Deborah Walker violoncelle
    Occam VIII (2013) Eliane Radigue – compositrice – Deborah Walker violoncelle
    improvisations avec les participants du colloque

Samedi 16 juillet 2016
Tradition Improvisation Écriture

  • 09h00 – 12h00 Atelier d’improvisation vocale avec Gino Sitson (Pierre-Eugène Sitchet)
  • 14h00 – 14h45 Mondher Ayari
    Analyse cognitive de l’œuvre de Mounir Baschir
  • 14h45 – 15h30 Pierre-Eugène Sitchet
    L’improvisation, acte poïétique et élément fondamental dans la « lokans »
  • 16h00 – 16h45 Mohamed Ali Kammoun
    Expérience de la musique traditionnelle dans un contexte savant
  • 16h45 – 17h30 Nabil Abdmouleh
    L’improvisateur devant les répertoires
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
  • 20h00 – Concert de clôture
    Mohamed Ali Kammoun, piano – Nabil Abdmouleh, nay
    Gino Sitson, vocaliste
    improvisations avec les participants du colloque

La tour de guet association loi 1901
60 impasse de la tour de guet
La Beaudelie – Le Saillant
19130 VOUTEZAC
Renseignements et inscriptions : latourdeguet@free.fr

Voyage dans “Grandeur nature”

Pierre Couprie, « Voyage dans “Grandeur nature” », in F. Bayle (éd.), Son Vitesse-Lumière, Paris, Magisson, 2016, p. 47-57.

« Ce mouvement est une ample respiration, un long survol en
dilatations-compressions, sans impacts et sans heurts. »

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La musique de François Bayle est propice au voyage. Le compositeur place l’auditeur dans une machine, tel un explorateur de l’ouïe survolant un paysage sonore onirique. Mais, loin d’être uniforme, ce paysage morphogénétique, cette ample respiration musicale, fourmille de détails qui renouvellent l’expérience à chaque écoute. Le mouvement se caractérise par l’évolution continue d’un matériau limpide à la perception mais complexe dans ses détails. La demi-heure qui le compose se perçoit comme le survol d’un flux sans cesse renouvelé, parfois dense, parfois ne tenant plus qu’à un fil, transportant l’auditeur découvrant un paysage acousmatique.

Les notions de flux et de singularité, notions centrales en physique et en mathématiques, nous ont semblé les plus fertiles pour étudier le fonctionnement de cette ample respiration. Du flux, nous avons retenu la manière dont le matériau est en permanente évolution, les textures se transforment, se métamorphosent afin de guider l’auditeur dans le paysage musical. De leur côté, les singularités sous la forme de moments de transition ou de gestes morphologiques, proposent des saillances guidant le parcours de l’oreille.

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Le sonagramme de « Grandeur nature » surprend dès le premier regard. Il se présente avec une lisibilité parfaite de l’intégralité des évènements sonores et une très grande beauté esthétique. Pour l’auditeur, il possède un double statut : celui d’un outil d’aide à l’écoute et celui d’un objet se détachant de l’œuvre, comme un commentaire esthétique. Mais à côté de ce sonagramme, nous avons aussi utilisé d’autres types de représentations du son comme celles réalisées à partir de descripteurs audio ou celles recomposant l’image du sonagramme en matrices de similarités. Ces représentations complètent le tracé du spectre en éclairant certains de ces aspects ou en révélant des transformations spectrales qui paraissent masquées.

Ce texte se présente en cinq parties. La première partie nous permettra d’introduire la méthode de représentation et les différents outils acoustiques et mathématiques auxquels elle fait appel. Nous présenterons ensuite plusieurs extraits à travers trois thématiques : la transformation-métamorphose, le geste morphologique et les conduites d’écoute. Enfin, nous terminerons avec une introduction à la représentation complète de ce mouvement disponible dans le support multimédia accompagnant cette publication.

Le livre

Magison volume 22
Un livre de 176 p. accompagné d’un DVD-Rom, avec le soutien de la Sacem et de l’InaGrm

Textes, analyses et acousmographies, avec les contributions de :
Regis Renouard-Larivière, François Bayle, Leopoldo Siano, Pierre Couprie, Isabel Pires, Ana Dall’Ara Marek, Gaël Tissot, Mario Mary, Tobias Hunermann, Andréa Cohen.

le DVD-Rom

  • écouter/voir les acousmographies des 5 mouvements de Son Vitesse-Lumière
  • imprimer les cahiers d’acousmographies
  • regarder le diaporama des Concert-Lumières conçus par Jacques Rouveyrollis et Patrice Richard, réalisé par Gregory Pignot ainsi qu’une vidéo de Sylvie Bouteiller sur « Lumière ralentie »
  • album des documents Magison – programmes, presse, carnets de travail, photos des Concerts Lumières
  • entendre la version radiophonique pour l’ACR, voix de René Farabet, Bernard Noël, Michel Cassé, Paul Virilio, François Bayle et Karlheinz Stockhausen.

Quelques transcriptions

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Vous trouverez 10 transcriptions de musique électroacoustique réalisées entre 1998 et 2013 sur la plateforme Hal :

  • L’oiseau moqueur de François Bayle
  • L’oiseau triste de François Bayle
  • L’oiseau zen de François Bayle
  • Spirale de Pierre Henry
  • Géologie sonore (De Natura Sonorum) de Bernard Parmegiani
  • Ondes croisées (De Natura Sonorum) de Bernard Parmegiani
  • Stilleben de Kaija Saariaho
  • les trois parties de Sud de Jean-Claude Risset

Téléchargement :

https://hal.archives-ouvertes.fr/IREMUS/search/index/q/authIdHal_s%3A%22pierre-couprie%22/docType_s/IMG/

Elles sont disponibles gratuitement sous licence CC BY-NC 4.0.

Colloque international Éliane Radigue

eliane-radigue23-24 mai 2016
Université Paris-Sorbonne – Centre Clignancourt
2 Rue Francis de Croisset, 75018 Paris

[entrée libre sur présentation du programme et d’une pièce d’identité]

Programme et renseignements : http://www.iremus.cnrs.fr/fr/evenements/colloque-international-eliane-radigue

 

Je présenterai l’exposé « Analyser la musique d’Éliane Radigue : la représentation musicale des micro- aux macrostructures »

« Jamais la même chose ni tout à fait une autre. Selon l’accord de base du jour ou la réponse acoustique de l’endroit. À chaque fois une nouvelle histoire qui continue[1]. »

La lisibilité extrême de l’écriture électronique, la lenteur du discours musical, la sensibilité qui guide l’usage des variations infimes de l’intensité de chaque son, la place du silence entourant les textures sonores, la minutie qui semble régler les micropulsations rythmant les lignes de hauteurs sont autant de défis pour l’analyse musicale de l’œuvre d’Éliane Radigue. Pourtant, le musicologue, comme le musicien, est tenté de s’approcher au plus près de ces équilibres que la compositrice maîtrise à la perfection. L’étude de ses œuvres nécessite de faire appel à des techniques de visualisation du son et d’analyse acoustique mais aussi d’analyse de la forme musicale et de comparaison de macrostructures afin d’explorer les différentes dimensions qu’elles revêtent en fonction des écoutes. Ma présentation proposera plusieurs pistes de recherches dans le domaine de l’analyse et des représentations acoustiques et musicales afin de comprendre ce qui constitue les fondements du langage de cette artiste. Le point d’entrée sera l’écoute guidée par un ensemble de représentations originales. Il s’agira ensuite de mettre en correspondance des œuvres différentes afin de comprendre ce qui les réunit ou distingue. Enfin, l’analyse des différents niveaux de structures permettra de mettre en évidence ce qui se cache derrière l’apparente simplicité de l’œuvre de cette compositrice.


[1] Éliane Radigue, Thibaut de Ruyter, « “Jamais la même chose ni tout à fait une autre” conversation avec Éliane Radigue », Portraits polychromes, Paris, INA-GRM, 2013, p. 84.

L’Odyssée Hyperphonique – Space Opera

27 mai 2016 – 20h30 – Espace Georges Brassens
St Médard-en-Jalles, Festival de l’Air et de l’Espace

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L’Odyssée hyperphonique est un concert spectacle sonore et visuel de L’Orchestre national électroacoustique, un space opera dans le système solaire. La totalité de l’espace scénique est utilisée pour projeter des vidéos de planètes de notre système solaire et de l’hyper-espace issues des dernières publications de l’ESA et la NASA. Ces espaces oniriques sont les thèmes mêmes de ce spectacle : chaque mouvement est composé à partir du son des planètes et joué grâce aux instruments novateurs de ONE.
L’Odyssée hyperphonique est une invitation à la rêverie, une expérience artistique, un concert stellaire en panoramique et en multiphonie. Elle est aussi un hommage à Jules Verne et Georges Méliès auxquels chacun des mouvements fait référence : Le Tour du monde hyperphone, Voyage en 80 picosecondes, 20 000 années lumières dans la galaxie d’Andromède, 5 semaines en caisson, Les Planètes du Capitaine Grant, De la terre à la lune, Espace d’espèces .

Karlax Laurence Bouckaert // Flûte augmentée Pierre Couprie // Calliphone et Meta-Mallette Hugues Genevois // Filigramophone Vincent Goudard // Méta-Piano Jean Haury // Handsonic György Kurtág // Méta-Instrument Serge de Laubier

Renseignements : http://www.festival-bigbang.com
et http://www.pucemuse.com/odyssee-hyperphonique/