Les rencontres de la tour de guet – 2ème édition

tourDeGuetLes rencontres de la tour de guet – 2ème édition
L’expérience musicale
Improvisation et répertoire aujourd’hui

La Beaudelie – du 14 au 16 juillet 2016

La musique, dès lors qu’elle s’efforce d’être créative, est le fruit d’une expérience. C’est ce qu’elle se propose à elle-même, et c’est aussi ce qu’elle propose à ses auditeurs. Et cela est vrai dans toutes les acceptions du mot expérience. Car si la musique est tributaire, presque au sens scientifique, des essais qu’elle pratique à partir de ses théories, elle est aussi redevable d’un long apprentissage, qui touche l’usage de ses instruments autant que celui du monde et de la vie.

C’est cet équilibre complexe et délicat que ce colloque se propose de mettre en avant, en essayant de comprendre l’articulation entre ces deux extrêmes que sont l’improvisation, moment privilégié de l’aventure musicale, et le répertoire, moment de condensation d’une connaissance en vue de sa transmission.
Les musiques « expérimentales », dès le milieu du vingtième siècle, ont fait appel à de nombreux outils, en particulier électroniques ou informatiques, et de nombreuses explorations instrumentales, dont la pérennité n’est pas toujours évidente dans le temps, et dont l’aura ne dépasse guère parfois les murs du laboratoire. D’autre part elles ont mis en avant des modes de jeu, des interfaces, pour lesquelles la formation n’est pas assurée comme peut l’être celle des instruments traditionnels et classiques. La notation même des œuvres peut s’avérer problématique, impliquant un autre type de rapport entre l’interprète, parfois exclusif, de l’œuvre et le compositeur, à l’affût d’une authenticité de l’idiome musical que l’écriture traditionnelle ne lui permet plus d’appréhender.
Les générations futures pourraient rencontrer quand elles s’intéresseront à ce répertoire foisonnant, des difficultés que les témoignages pourtant précieux que sont les enregistrements ne seront pas à même de résoudre. Il est sans doute temps de réfléchir à la dimension patrimoniale d’un répertoire essentiel à son époque mais fragile dans sa conservation et dans sa transmission. Ces rencontres permettront de faire dialoguer des créateurs, des interprètes et des chercheurs pour essayer de mieux comprendre comment se forge l’inouï.

Le programme de chaque journée s’établit en trois moments également essentiels : la matinée est libre pour des ateliers ou des répétitions, l’après midi est consacrée aux communications et aux tables rondes, la soirée est réservée aux concerts. Tous les moments des rencontres sont accessibles au public.

Programme

Jeudi 14 juillet 2016
L’expérience musicale à l’heure de l’électroacoustique

  • 14h00 – 14h30 Ouverture du colloque
  • 14h30 – 15h15 Pierre Couprie
    Conférence introductive
  • 15h45 – 17h30 Laurence Bouckaert – Hugues Genevois
    Serendipité
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
    L’apport de l’électroacoustique dans l’expérience de la musique
  • 20h00 – Concert
    Moon Module Laurence Bouckaert, Karlax – Hugues Genevois, guitare électrique
    improvisations avec les participants du colloque

Vendredi 15 juillet 2016
Écriture et improvisation

  • 09h00 – 12h00 Atelier d’improvisation vocale avec Gino Sitson (Pierre-Eugène Sitchet)
  • 14h00 – 14h45 Jean-Marc Chouvel
    L’improvisation et l’écriture : miroir de l’expérience musicale
  • 14h45 – 15h30 Nicolas Jacquot
    Autour de Solomon (2016), pour oud et live-computer : restrictions de l’écriture et inductions du jeu
  • 16h00 – 17h30 Pascale Criton
    Variables, diagrammes, processus : à propos de Chaoscaccia
    Deborah Walker
    Chaoscaccia : jouer le présent, entre conscience formelle et mémoire du corps
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
    Qu’est-ce que l’improvisation modifie dans la composition ?
  • 20h00 – Concert
    Solomon Nicolas Jacquot live computer – Ahmed Amine Ben Fguira, úd
    Chaoscaccia Pascale Criton compositrice – Deborah Walker violoncelle
    Occam VIII (2013) Eliane Radigue – compositrice – Deborah Walker violoncelle
    improvisations avec les participants du colloque

Samedi 16 juillet 2016
Tradition Improvisation Écriture

  • 09h00 – 12h00 Atelier d’improvisation vocale avec Gino Sitson (Pierre-Eugène Sitchet)
  • 14h00 – 14h45 Mondher Ayari
    Analyse cognitive de l’œuvre de Mounir Baschir
  • 14h45 – 15h30 Pierre-Eugène Sitchet
    L’improvisation, acte poïétique et élément fondamental dans la « lokans »
  • 16h00 – 16h45 Mohamed Ali Kammoun
    Expérience de la musique traditionnelle dans un contexte savant
  • 16h45 – 17h30 Nabil Abdmouleh
    L’improvisateur devant les répertoires
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
  • 20h00 – Concert de clôture
    Mohamed Ali Kammoun, piano – Nabil Abdmouleh, nay
    Gino Sitson, vocaliste
    improvisations avec les participants du colloque

La tour de guet association loi 1901
60 impasse de la tour de guet
La Beaudelie – Le Saillant
19130 VOUTEZAC
Renseignements et inscriptions : latourdeguet@free.fr

Spectromorphological Notation #2

Spectromorphological Notation – Notating the unNotatable? Modeling a new system of timbral and performance notation for ethnomusicological, musique-mixte and electroacoustic music compositions

7-8 December 2015

SpectroSeminar2 flyer

MONDAY 7 DECEMBER 2015
[Morning session open to the public]

  • 10 am Welcome and Research introduction, Dr Andrew Blackburn
  • 10.30 Invited presentation Prof Marc Battier
  • 12.00 Invited presentation Prof Pierre Couprie
  • 2.00 Leader Presentation Dr Andrew Blackburn
  • 3.00 Researcher/composer presentation A/P Dr Valerie Ross
  • 4.30 Researcher/composer presentation A/P Dr Mohd Hassan Abdullah

TUESDAY 8 DECEMBER 2015

  • 9 am Researcher/performer presentation Dr Jean Penny
  • 10 Researcher/ethnomusicologist presentation A/P Dr Mohd Hassan Abdullah
  • 11.30 RA, student presentation Hafifi Moktar
  • 12 Publications talk Dr M Nor Azhari Azman
  • 4.30 Wrap up and Projected Timeline Dr Andrew Blackburn

Journée du GDR ESARS

MUS

Mercredi 18 novembre 2015
Salle hémicyclia, LaBRI, Campus de Talence, Université de Bordeaux

Programme :

  • 9h30 – 10h : Mikhail Malt, Réflexion sur les descripteurs de bas niveau et analyse musicale
  • 10h15 – 10h45 : Pierre Couprie, Les descripteurs audio pour l’analyse de la musique électroacoustique
  • 11h00 – 11h30 : Moreno Andreatta, Application de modèles algébriques et topologiques dans l’analyse de la musique pop et la chanson
  • 12h00 – 14h00 : Pause déjeuner
  • 14h00 – 14h30 : Gilles Baroin, Visualisation de trajectoires harmoniques
  • 14h45 – 15h15 : David Janin, Nouveaux concepts et outils pour une modélisation structurée des flux spatio-temporels
  • 15h30 – 16h00 : Yann Orlarey, Sur la programmation de flux musicaux avec Faust

Renseignements :

http://www.labri.fr/perso/janin/GDR18novembre.html

http://esars.scicog.fr

Musiques Orales, leur Notation et Encodage Numérique (MEI)

Capture d’écran 2015-10-04 à 13.39.27La Chaire ITEN (Innovation,Transmission, Édition Numérique) Unesco
IDEFI CréaTIC en collaboration avec la Maison des sciences de l’Homme Paris-Nord

présentent les journées « Musiques Orales, leur Notation et Encodage Numérique (MEI) » organisées par le Projet MEI Æ NORMA – MEI, Auralités Et Nouvelles ORalités des Musiques Actuelles agréé par le CONSORTIUM MUSICA

Renseignements

15 et 16 novembre 2015, amphithéâtre de la MSH Paris Nord, 20 avenue Georges Sand 93210 La Plaine Saint-Denis, métro Front Populaire (ligne 12)

Programme :

Jeudi 15 novembre

  • 9h00/9h30 : Ouverture, Sylvaine Leblond Martin
  • 9h30/10h30 : Notation, transcription, analyse, Nicolas Meeùs
  • 10h45/11h45 : Réécriture grammaticale générative-transformationnelle des monodies modales, Nidaa Abou Mrad
  • 12h00 /13h00 : Le temps et le ton de l’oralité dans l’écriture musicale d’Ahmed Essyad, Karim Elloumi
  • 14h30/15h30 : Nouveaux outils et nouvelles pratiques dans la notation musicale de la création actuelle, Pierre Couprie
  • 15h45/16h45 : Des théories musicales personnalisées: identifier et représenter les savoirs des musiciens itinérants (Kerala, Inde du Sud), Christine Guillebaud
  • 17h00/18h00 : Notating The Spaces: A new notation system for Korean traditional folk rhythms, Kim Dong-Won

Vendredi 16 novembre

  • 9h30/10h30 : Musicologie et humanités numériques : le projet Gesualdo Online, Marco Gurrieri
  • 10h45/11h45 : La Music Encoding Initiative: une vue d’ensemble de ses possibilités et des projets en cours, Laurent Pugin
  • 12h00 /13h00 : Valoriser des collections scientifiques grâce au numérique: sous quelle forme et surtout, pour quel(s) public(s)? (Trois exemples pris dans les fonds de l’ancien Musée national des Arts et Traditions populaires), Marie-Barbara Le Gonidec & Jean-Pierre Dalbéra
  • 14h30/15h30 : Un siècle d’archives sonores à la BnF : problématiques de conservation et de diffusion, Pascal Cordereix
  • 15h45/16h45 : Influences de la musique orientale dans les œuvres occidentales pour orgue « Similitudes….inspiration… héritage », Josée April
  • 17h00/18h00 : Table-ronde

Journées d’informatique Musicale – Montréal mai 2015

Capture d’écran 2015-04-12 à 19.17.47Je présenterai deux articles lors des prochaines Journées d’Informatique Musicale à l’Université de Montréal (7-9 mai 2015) :

Représentations analytiques avancées avec EAnalysis

Le logiciel EAnalysis est développé depuis 2010 pour l’aide à l’analyse de la musique électroacoustique et, plus largement, des musiques non notées. Il permet de créer des représentations graphiques, acoustiques, mathématiques ou musicales. Les dernières mises à jour présentent un certain nombre de nouveautés dans le domaine de la représentation du spectre, de l’usage des descripteurs audio, du filtrage et de la représentation des structures linéaires. Différents travaux ont été menés afin d’ajouter des fonctions très utiles en analyse musicale ou créer des liens avec d’autres logiciels comme le plugin vamp LibXtract ou le logiciel SuperVP.

(avec Jean Bresson, Dominique Fober et Yann Geslin) Les nouveaux espaces de la notation musicale

La notation de la musique sert les besoins de la représentation, de l’écriture et de la création artistique. Confrontée aux nouvelles formes musicales comme les musiques électroniques, les oeuvres interactives, le live coding, aux phénomènes de migration de l’instrument musical vers des plates-formes gestuelles et mobiles, aux hybridations avec la danse, le design, le multimédia, la partition contemporaine est souvent étendue, éclatée sur des supports différents, revisitée à travers de nouvelles formes d’écriture. Cet article fait le point sur les évolutions et les besoins actuels en terme de notation musicale, ainsi que sur les outils informatiques émergents pour servir ces besoins.

Renseignements et inscriptions : http://jim2015.oicrm.org

La représentation du son dans la création et l’analyse musicale

Conférence donnée le 26 mars 2015 dans le cadre de la Troisième Biennale d’Analyse Musicale 2015 de la Société Belge d’Analyse Musicale : Les Nouvelles Technologies au service de la création musicale, un point de vue critique !

Renseignements : http://www.sbam.be

Résumé

formeDonde03Depuis l’avènement du numérique, les logiciels de création utilisent plusieurs manières de représenter le son ou ses paramètres. De la forme d’onde au sonagramme, en passant par les graphiques utilisés dans les plug-ins ou ceux permet- tant de visualiser les différences entre les presets des synthétiseurs, ces représentations obéissent généralement aux mêmes exigences centrées autour de la notion d’interface utilisateur. Si l’analyse musicale s’est souvent contentée de réutiliser les logiciels de création, depuis une dizaine d’années plusieurs projets de logiciel d’aide à l’analyse commencent à voir le jour. Les exigences sont alors différentes des logiciels de création, ils mettent aussi bien souvent en évidence l’absence de réflexion et le retard des humanités numériques sur la création artistique. Toutefois, l’aspect expérimental de ces recherches permet d’explorer de nouvelles formes de représentations du son qui pourraient bien servir un jour dans la création musicale.

Le fantastique dans la musique anecdotique de Luc Ferrari

Cette conférence sera donnée dans le cadre du colloque sur Le fantastique dans les musiques des XXe et XXIe siècles  à l’université de Rouen le 24 mars 2015.

programme complet

PR2-2

Résumé

Le fantastique a toujours eu une place de choix dans la musique électroacoustique. Il émerge à travers le timbre des sons provoquant l’imaginaire de l’auditeur, la possibilité de manipuler des enregistrements en créant une ambiguïté avec le réel ou le travail de l’espace permettant de créer des environnements sonores inouïs. De nombreux compositeurs ont aussi intégré le fantastique dans le programme même de leurs musiques : Les paroles dégelées de Pierre Schaeffer, Futuristie ou Dracula de Pierre Henry, Forêt profonde de Francis Dhomont ou Pour en finir avec le pouvoir d’Orphée de Bernard Parmegiani et François Bayle.

Dans sa musique anecdotique, Luc Ferrari créé un dialogue entre les sons du quotidien et les sons abstraits : « J’avais là toute une échelle allant de l’abstrait au concret. Je pouvais donc représenter des images, les faire apparaître ou disparaître, je pouvais faire un spectacle d’absurdité, je pouvais articuler le langage des bruits »[1]. De Music Promenade aux Presque rien en passant par Strathoven ou Far West News, le compositeur exploite cette dialectique entre concret et abstrait de différentes manières : les sons abstraits font irruption en rompant le flux du paysage sonore, déstabilisent l’auditeur en créant une dialectique musicale irréelle, s’insèrent dans le flux sonore en créant une ambiguïté subtile ou font écho à certains bruits naturels. L’abstrait émerge aussi très souvent à la suite des paroles que le compositeur chuchote dans l’enregistrement de ses paysages sonores, prolongeant en quelque sorte ses pensées.

Chez Luc Ferrari, le monde sonore abstrait n’est jamais dominant, il permet le passage entre deux univers concrets, deux paysages sonores, ou rapproche des moments éloignés du même paysage. Le compositeur joue avec le réel, manipule notre écoute en déformant ses enregistrements.

En partant d’analyses de plusieurs œuvres, cette présentation permettra de réaliser une typologie de la dialectique entre concret et abstrait et de montrer le foisonnement dont a fait preuve le compositeur dans ce domaine.


[1] Luc Ferrari, Jacqueline Caux, Presque rien avec Luc Ferrari, Paris, Main d’œuvre, 2002, p. 149.

Journée d’étude / séminaire notation #3

Organisation : AFIM/INA-GRM

Vendredi 6 février 2015

Salle Cognacq-Jay – Centre Pierre Sabbagh
83-85 rue de Patay
75013 Paris

Programme

14h00 – Karim Barkati – Weezic
14h30 – Dominique Fober – GRAME
Nouvelles approches pour la notation de la musique
15h00 – Robert Piéchaud
Voyage en typographie musicale
15h30 pause
16h00 – Filipe Lopes
Do Desenho e do Som
16h30 – Jean Bresson – IRCAM
Représentations interactives de données musicales dans OpenMusic
17h00 – Pierre Couprie – IReMus – Université Paris-Sorbonne
EAnalysis : représentations analytiques
17h30 discussion

Programme détaillé

Pertinence, usage et interprétation des descripteurs pour l’analyse

L’analyse musicale à l’heure des outils multimédia

Coordination : Jean-Marc Chouvel

Séminaire de recherche doctoral et post-doctoral interuniversitaire
Institut de Recherche en Musicologie – Université de Paris Sorbonne – CNRS – UMR8223
Société Française d’Analyse Musicale – Revue Musimédiane

Maison de la recherche 28, rue Serpente 75006 Paris

Depuis plusieurs années, l’analyse musicale est confrontée à l’émergence d’outils multimédia qui ont une incidence sur la manière même de concevoir cette branche de la musicologie. La revue musimediane http://www.musimediane.com a tenté de rendre compte de ces possibilités, que ce soit dans le champ de la théorie musicale ou dans celui de la diffusion du travail scientifique.

Une réflexion théorique collective sur cette évolution est aujourd’hui nécessaire, afin de mieux en cerner les enjeux : pour la théorie de la musique elle-même, avec l’émergence conjointe de nouveaux objets de recherche, pour la réflexion sur les aspects cognitifs engagés, par exemple dans l’accompagnement visuel de l’écoute, ou pour l’incidence de ces nouveaux outils dans la divulgation de l’analyse et dans la pédagogie.

Le séminaire interrogera en particulier l’importance de ces nouvelles représentations sur la conception même que nous pouvons avoir de la musique, et sur la façon dont pourrait désormais être capté et restitué son mouvement.

Vendredi 23/01/2015 13H30 – 17h30 salle D040

Pertinence, usage et interprétation des descripteurs pour l’analyse

Coordination de la séance : Alain Bonardi et Pierre Couprie

Sous la dénomination de « descripteurs audio », un nombre considérable d’outils ont été développés ces dernières années qui proposent de mettre en évidence des aspects spécifiques du signal audio. Bien que la plupart aient été développés dans un contexte, celui de la recherche d’information musicale (M.I.R), assez éloigné des préoccupations de l’analyse, on peut toutefois interroger la pertinence de ces « descripteurs » pour la compréhension du phénomène musical. Quelles sont les catégories mises en évidence ? Quel est le potentiel de leur combinaison ? Quels aspects du message musical mettent-ils en avant ? et quels aspects leur restent inaccessibles ? Leur démultiplication est-il un gage d’adéquation ou une impuissance à délivrer une synthèse ?

Intervenants

Diemo Schwarz
Gestion de larges corpus audio annotés et segmentés pour synthèse et analyse interactives

Pierre Couprie
Quelques réflexions sur l’usage des descripteurs audios dans l’analyse de la musique électroacoustique

Philippe Lalitte
Analyser l’interprétation avec les descripteurs audio : avantages, contraintes et limitations

Mikhaïl Malt
Descripteurs de bas niveau et analyse musicale, réflexions…

Geoffroy Peters
Descripteurs audio : de la simple représentation au modèle de connaissances