A Transcription and Representation Framework to Analyze Electroacoustic Music

October 25, 2018 – 9:00-18:30
Centro Polifunzionale di Pordenone – Universita’ Degli Studi Di Udine

Musicology has produced many musical theories to categorize, describe and analyze electroacoustic music. However, many of them have been based on a segmentation of the sound material which is incompatible with a large part of the repertoire since the late 1960s. Since 2003, I have been developing analytical techniques to study continuous shapes, non-localized morphologies or structural elements at different levels of hierarchies. This presentation will introduce my research in the field of analytical representation related to the study of works but also to the pedagogical aspects of the analysis teaching or the development of computer tools in the field of digital musicology. From study of fixed work to the analysis of the interpretation of electroacoustic music, I will explain my research framework, epistemological developments as well as perspectives based on the latest innovations in acoustics and computer science.

Première rencontre épistémuse

Musicologies francophones : nouvelles frontières disciplinaires et nouvelles technologies

20-21 septembre 2018, Faculté de musique de l’Université de Montréal, B420, 8h30-17h

La première rencontre Épistémuse offrira un espace de discussion sur la constitution et l’évolution du périmètre des musicologies francophones et sur les rapports qu’elles entretiennent avec les autres disciplines des sciences humaines et sociales (histoire, histoire de l’art, sociologie, ethnologie, anthropologie, psychologie, linguistique, sémiotique, études de genre, etc.), des sciences cognitives et des sciences exactes (mathématique, physique, acoustique, etc.) dans un contexte de développement des nouvelles technologies numériques.

Les présentations s’articuleront autour de trois thématiques :

  1. Refonte des frontières disciplinaires d’une musicologie générale (incluant l’ethnomusicologie, les recherches cognitives sur la musique, la sociomusicologie, l’acoustique, la sémiotique musicale, etc.) à l’aune des nouvelles technologies : nouveaux objets, nouvelles méthodes.
  2. Recherche en musicologie numérique : extraire, indexer, représenter et modéliser les données musicales.
  3. La recherche-création en régime numérique : processus créateurs; analyse et expression; intégration des sciences à l’étude de l’interprétation et de la technique instrumentale, de l’informatique musicale à la biomécanique.

Renseignements et programme

EMS18 Conference Theme: Electroacoustic Music: is it still a form of experimental music?

In the early years of musique concrète Schaeffer proposed that this new approach was a form of experimental music. Of course, during this period and later, others were to use this term as well, meaning something slightly different. Still, the rationale that organising sounds was an innovative form of music making was clearly a logical and just thing to say. How true is this today? Has experimentation and innovation been overtaken by skill and technique?

Today, the term electroacoustic music now encompasses a wide variety of practices and even genres. Seventy years after the birth of concrete music, it has now become very difficult to circumscribe what electroacoustic music is or can be, because it is so diversified and has so many different styles. Clearly electroacoustic music has come a long way over the last 70 years and many will clearly state that (aspects of) their work are indeed experimental. On the other hand, there are many who have claimed, for example, that a good deal of acousmatic music has common tendencies and some even go so far to suggest that much of it sounds similar. In the field of musicology, new impulses to research are provided by various forms of technical experimentation. New musical interfaces, bio sensors, the return of hybrid synthesis and DIY devices exemplify challenges for performance studies or creative process analysis.

Has experimentalism taken a back seat to technique and, if so, is that a bad thing? Or is technique now sufficiently mature to stimulate new forms of musical experimentation? What new forms of experimental have arisen? To what extent do new technologies and techniques allow for experimentalism in electroacoustic music? This is why the theme of EMS2018 is:

Electroacoustic Music: is it still a form of experimental music?

EMS18 proposes its community to investigate the experimental of its broad horizon of musical creativity, its dynamic or lack thereof.

Information: http://www.ems-network.org/ems18/index.html

Methods and Tools for Transcribing Electroacoustic Music

Fourth International Conference on Technologies for Music Notation and Representation
Wednesday, May 23 – 11:15 – Montréal, CIRMMT A-832

Information: http://tenor2018.tenor-conference.org

Abstract

This article presents some tools and methods to carry out transcriptions of electroacoustic music. It introduces the relationship between sound analysis and image or draw- ing at the birth of electroacoustic music and explains the interest of creating transcriptions. The article contains a proposed framework, based on several years of practice, which links musical analysis to transcription, sound analy- sis and representation. The different parts of a transcription are then detailed and methods are proposed to create anno- tations with reference to various examples I have created since the late 1990s.
The last section presents the EAnalysis package, devel- oped with Simon Emmerson and Leigh Landy at Leicester’s De Montfort University, in order to create a tool for analyzing, transcribing and representing electroacous- tic music. It introduces the interface, the architecture and the transcription features of this piece of software in rela- tion to other technologies.

Approches analytiques de l’œuvre électroacoustique de Iannis Xenakis : Taurhiphanie et le Voyage absolu des Unari vers Andromède

Dans le cadre de la Première Journée d’Études : Société Musicologique Hellénique – Équipe de recherche RelMus/FG –IReMus
Échanges musicaux entre la France et la Grèce à l’aube du XXIe siècle, 1980-2010
Vendredi 18 mai 2018 – Salle des Actes – Sorbonne Université

De Diamorphoses en 1957 à S.709 en 1994, la musique sur support occupe une place assez réduite dans la production de Iannis Xenakis. Toutefois, chacune des œuvres a marqué l’histoire de la musique électroacoustique en renouvelant profondément le rapport au son et à la technologie. Des œuvres sur bande comme Concret PH ou Bohor aux œuvres composées sur l’UPIC comme celles que je me propose d’étudier, en passant par celles générées selon des techniques stochastiques comme Gendy 3, Iannis Xenakis a opté pour des approches radicalement différentes de ses contemporains.

Taurhiphanie et le Voyage absolu des Unari vers Andromède ont été composées à la fin des années 1980. Les deux projets sont radicalement différents : une performance en direct dans les arènes d’Arles pour la première et une diffusion à l’occasion d’une exposition de cerfs-volants à Osaka pour la seconde. Elles ont été très peu étudiées et les sources disponibles sont incomplètes. Chacune d’elle a été composée sur l’outil UPIC, développé par Xenakis et permettant de dessiner l’œuvre, de ses différentes parties aux formes d’onde qui déterminent le timbre du son. Cette approche graphique fait écho aux travaux que je réalise depuis la fin des années 1990 sur l’analyse et la représentation des musiques électroacoustiques. Je me propose donc d’appliquer à ces deux œuvres les techniques audionumériques d’analyse et de représentation du son ainsi que les techniques de visualisation de données adaptées à l’analyse musicale.

Renseignements et programme de la conférence

Un retour d’expérience sur 15 ans de développement informatique pour la création, l’analyse musicale et la pédagogie

Dans le cadre du colloque Pédagogie et création
le 11 mai 2018, 11h00-11h45, La Beaudelie
Les rencontres de la tour de guet – 4ème édition

Des cédéroms à iAnalyse, du Synthé aux interfaces d’improvisation, de EAnalysis aux applications de captation de l’interprétation acousmatique, cela fait plus de 15 ans que je développe des logiciels pour la création, la pédagogie et la recherche musicologique. Cette présentation sera l’occasion de revenir sur quelques enjeux épistémologiques de l’informatique musicale et de démontrer le lien étroit qui existe entre la création, la pédagogie et la musicologie.

Renseignements

Nouvelles approches audionumériques pour l’analyse musicale : enjeux épistémologiques

Conférence dans le cadre du séminaire Épistémologie de la musicologie numérique. Le statut des approches mixtes

Maison de la Recherche, 28 rue Serpente, 75006 Paris, salle D 116.
Vendredi 13 avril 9h-13h

Depuis une quinzaine d’années, les techniques audionumériques commencent à être utilisées en musicologie non seulement pour enrichir les méthodes et les pratiques mais aussi pour explorer de nouveaux champs de recherche. Cette présentation s’appuiera sur l’analyse musicale pour montrer que les enjeux épistémologiques dépassent très largement le cadre de la musique et nécessitent de repenser la musicologie comme une science interdisciplinaire.

Renseignements

Le visuel dans les performances de lutheries numériques : une nouvelle forme de rapport à l’instrument

Le visuel dans les performances de lutheries numériques : une nouvelle forme de rapport à l’instrument
Vendredi 9 mars – 9h30 – Session : Performance et matérialité de l’instrument électronique

Dans le cadre du colloque Les lutheries électroniques

L’apparition de l’instrument électronique mais aussi des techniques d’amplification et d’enregistrement au début du XXe siècle, l’explosion des musiques populaires après-guerre puis la révolution numérique au tournant du millénaire ont profondément bouleversé le monde de la musique. Ces innovations ont touché l’ensemble des pratiques et favorisé l’éclosion de nouveaux processus de création.

En replaçant le phénomène dans son évolution historique, ce colloque proposé par la Cité de la musique-Philharmonie de Paris en partenariat avec l’institut de Sorbonne Universités Collegium Musicae interroge les dernières évolutions en matière de lutherie électronique et numérique mais aussi les interactions entre ces dernières et la facture instrumentale traditionnelle, dans le but de faire émerger des méthodologies neuves pour explorer ces instruments, au croisement de l’organologie, de l’archéologie des techniques, de l’histoire des idées et de l’esthétique.

Programme et renseignements : https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/colloque/18519-les-lutheries-electroniques

Analyse et représentation du fantastique dans les musiques anecdotiques de Luc Ferrari

Pierre Couprie,  « Analyse et représentation du fantastique dans les musiques anecdotiques de Luc Ferrari », in C. Carayol, P.-A. Castanet, P. Pistone (éd.) Le Fantastique dans les musiques des XXe et XXIe siècles, Paris, Delatour, 2017, p. 94-108.

http://www.editions-delatour.com/fr/musicologie-analyses/4059-le-fantastique-dans-les-musiques-des-xxe-et-xxie-siecles-9782752103130.html

Le paysage sonore est une catégorie bien spécifique du genre électroacoustique, il met en valeur les caractéristiques esthétiques d’enregistrements d’environnements sonores. Ces derniers proviennent généralement d’environnements naturels mais peuvent aussi intégrer des captations urbaines d’activités humaines ou mécaniques. Les compositeurs produisent leurs œuvres avec les techniques habituelles de la musique électroacoustique – montage, mixage et transformations temporelles et/ou spectrales –, l’objectif restant la reconnaissance des sons ou d’une partie d’entre eux dans leur contexte. Le compositeur joue très souvent avec l’aspect dramaturgique de l’enregistrement, proposant ainsi une histoire sonore ou laissant l’auditeur naviguer au gré de son imagination.

Au milieu des années 1960, avant l’apparition du paysage sonore dans la création musicale, Luc Ferrari imagine une œuvre, Hétérozygote (1964), mêlant musique et dramaturgie, le titre provenant de la biologie et désignant un individu « porteur de deux gènes différents (récessif et dominant) sur chaque chromosome d’une même paire ». Cette mixité – la reconnaissance d’un environnement enregistré porteur d’une certaine forme de dramaturgie et le travail de composition musicale au niveau du matériau et de la forme – deviendra la signature du compositeur et influencera à différents niveaux l’ensemble des œuvres qui se rattacheront au paysage sonore. Chez Luc Ferrari, la part musicale du travail de composition est souvent très subtile, le compositeur modifie le déroulement temporel sans que cela soit perceptible ou crée des manipulations avec lesquelles l’auditeur n’est jamais vraiment sûr de savoir à quel moment elles commencent ou se terminent. De même, la construction dramatique, portée par les enregistrements d’environnements, est très souvent rehaussée de sons extérieurs, de transformations ou même de la propre voix du compositeur.

Associer le fantastique et la musique anecdotique de Luc Ferrari m’a semblé évident dès les premières recherches sur le sujet. Toutefois, le fantastique chez ce compositeur ne correspond pas à celui que l’on pourrait trouver dans la littérature et les arts du XIXe siècle, il se rapproche plutôt du terme « fantasque » à travers les notions d’originalité, de mobilité ou de changement rapide. La musique de Luc Ferrari échappe ainsi à toute prévisibilité, le compositeur n’hésite pas à nous surprendre en ouvrant de nouvelles portes comme dans la pièce radiophonique Far-West News (1999), en faisant basculer un environnement à l’aide de quelques matériaux bien choisis comme avec l’orage qui déchire le paysage dans le Presque rien n°2 (1977) ou en amplifiant un son présent en arrière-plan de l’enregistrement comme avec les bruits de la rue d’un village italien dans le Presque rien n°4 (1989). Mais cet aspect « fantasque » est aussi représenté par le paysage intérieur du compositeur, sa perception. L’auditeur est régulièrement confronté à la voix de Luc Ferrari commentant ce qu’il perçoit, ce qui l’intéresse ou non ou ce qu’il pense, mais aussi à des thématiques très personnelles comme avec Le Presque rien n°2 Ainsi continue la nuit dans ma tête multiple (1977) ou Les Arythmiques (2010).

Échanges musicaux entre la France et la Grèce à l’aube du XXIe siècle, 1980-2010

Appel à communications

Les relations entre la Grèce et la France ont revêtu diverses formes à travers le temps. Elles ont permis non seulement d’influencer le développement sociopolitique et culturel des deux pays, mais surtout de nourrir de façon réciproque la création artistique.

À partir de la période médiévale avec Charlemagne, la prise de Constantinople au cours de la Quatrième croisade (1204 après J.-C.) et la fondation de plusieurs États francs dans l’Empire byzantin, en passant par le siècle des Lumières en France dont les idées essentielles se répandent dans un pays sous occupation ottomane, les échanges franco-grecs se concrétisent et prennent une tournure différente avec la Révolution française suivie de la guerre de l’indépendance grecque (1821-1830) et le mouvement du philhellénisme. Durant le XIXe siècle, la France contribue essentiellement à la projection de l’identité nationale des Grecs et à la mise en évidence de leur héritage antique (École française d’Athènes, découverte des deux Hymnes à Apollon…). Enfin, la musique française exerce une influence considérable sur les compositeurs grecs du XXe siècle, dont certains effectuent leurs études à Paris, alors que la musique grecque antique, traditionnelle et byzantine devient un sujet d’études approfondies pour des chercheurs français.

Si les relations musicales franco-grecques ont déjà été l’objet d’études diverses, comment peut-on les décrire à notre époque marquée par la globalisation ? À l’aube du XXIe siècle, et plus particulièrement durant les trente dernières années (1980-2010) où le langage musical évolue, entre autres grâce à la technologie (média et nouvelles technologies, musique électroacoustique, mixte, etc.), quelle est la nature des échanges musicaux entre la France et la Grèce ? Des compositeurs grecs de la nouvelle génération tels qu’Alexandros Markeas ou Georgia Spiropoulos trouvent à Paris, non seulement une opportunité d’approfondir leurs études, mais également un lieu d’évolution professionnelle. Comment leur rapport avec la France pourrait-il être défini ? Concerne-t-il principalement une recherche dans le domaine des connaissances technologiques ? Réciproquement, quel est le rapport des compositeurs français à la Grèce entre 1980 et 2010? Si on considère des œuvres telles queTrois prophéties de la Sibylle de Maurice Ohana, Cyclope de Betsy Jolas, Medea de Pascal Dusapin, ou encore la production de François-Bernard Mâche, peut-on en déduire que l’Antiquité grecque demeure une source d’inspiration inépuisable, ou peut-on également distinguer d’autres champs d’intérêt (actualité, musique traditionnelle, populaire, etc.)? Qu’est-ce que la Grèce apporte aux compositeurs français, qu’est-ce que la France apporte aux compositeurs grecs durant cette période? Quel est le rôle d’institutions telles que l’Institut français de Grèce (IFG) et l’IRCAM dans la promotion, la diffusion et la réception réciproque des œuvres grecques et françaises ? Quelles peuvent être, au niveau institutionnel, les perspectives actuelles de collaboration et diffusion de la création musicale entre les deux pays ?

Terrain encore peu exploré, le thème de cette journée d’études englobera de façon non exhaustive les axes suivants, afin de mettre en lumière plusieurs aspects du rapport musical entre les deux pays :

  • Musique et technologie : musique électronique, média, nouvelles technologies, œuvres et compositeurs.
  • Influences françaises et grecques sur l’œuvre des compositeurs grecs ayant effectué leurs études en France et de ceux qui y résident actuellement comme, entre autres, Georges Aperghis, Alexandros Markeas, Georgia Spiropoulos, Nicolas Tzortzis.
  • Présence pérenne de l’Antiquité grecque dans les œuvres des compositeurs français contemporains (opéra, musique de scène, etc.) – nouvelles interprétations et perception.
  • Autres sources d’inspiration relatives à la Grèce dans l’œuvre des compositeurs français.
  • Rôle des institutions (IRCAM, l’Institut français de Grèce, Universités grecques et françaises, festivals), des lieux de concert et des interprètes dans la diffusion et la réception réciproque des œuvres grecques et françaises dans les deux pays.
  • Présence de la musique traditionnelle et de la musique populaire grecque auprès du public français et échanges autour de la musique expérimentale et improvisée. – Nouvelles interprétations et perception de la musique byzantine (Marcel Pérès, Alexandros Lingas)
  • Aspects de l’œuvre et de l’activité de Iannis Xenakis de 1980 à sa mort.

Les propositions de communication (250 mots) suivies d’un bref CV (200 mots), les coordonnées électroniques de l’auteur, ainsi que l’indication de son institution de rattachement sont attendues avant le 10 février à l’adresse suivante: relmus.fg@gmail.com. Les résultats seront communiqués par voie électronique avant le 10 mars 2018.

Keynote speakers

  • Pierre Couprie
  • Cyrille Delhaye

Comité d’honneur

  • Danièle Pistone (Professeure émérite, Sorbonne Université – IReMus)
  • Jean-Pierre Bartoli (Sorbonne Université – IReMus)
  • Katy Romanou (Université Européenne de Chypre)
  • Cécile Auzolle (Université de Poitiers- CRIHAM, IReMus)

Comité scientifique

  • Andriana Soulele(RelMus/FG, Université de Poitiers- CRIHAM)
  • Lorenda Ramou(RelMus/FG, Centre Culturel Onassis Athènes)
  • Anne-Sylvie Barthel-Calvet (Université de Lorraine-CRULH, Labex GREAM-Strasbourg, IRCAM équipe APM, RelMus/FG)
  • Sylvie Douche (Sorbonne Université – IReMus)
  • Christophe Corbier (CNRS – IReMus)

Comité d’organisation

  • Andriana Soulele (RelMus/FG, Université de Poitiers- CRIHAM)
  • Lorenda Ramou (RelMus/FG, Centre Culturel Onassis Athènes)
  • Anne-Sylvie Barthel-Calvet (Université de Lorraine-CRULH, Labex GREAM-Strasbourg, IRCAM équipe APM, RelMus/FG)
  • Haris Xanthoudakis (Professeur émérite – Université Ionienne, Centre de recherche et de documentation du Conservatoire d’Athènes)
  • Théodora Psychoyou (Sorbonne Université – IReMus)