Regards sur les musiques mixtes

Portraits Polychromes – Hors série n°23
INA – 2017
Sous la direction de Marc Battier

Dans le développement de la musique électroacoustique, les musiques mixtes occupent une place particulière. Il ne fut certes pas aisé aux pionniers d’associer de façon harmonieuse les instruments sur scène et les sons projetés par les haut-parleurs. Il ne fut pas non plus aisé aux instrumentistes de jouer aux côtés de ces sources sonores invisibles. Il s’agit pourtant d’un enjeu primordial : donner à la musique électroacoustique un aspect visible, elle que, dans les premiers temps, on nommait « musique sans instruments ». Avec l’évolution des techniques et des pensées musicales, les musiques mixtes ont trouvé leur place et, avec elles, les concerts jusque-là fermés aux « sons arti ciels » s’ouvrirent à ce genre nouveau. C’est là le succès indéniable des musiques mixtes : elles réconcilient l’orchestre et son univers avec les formes sonores issues de l’expérimentation et de la recherche.

Sommaire :

  • Esquisse d’une taxonomie des musiques mixtes, par Daniel Teruggi
  • La musique électroacoustique mixte : interactions entre le « réel » et le « virtuel », par John Dack
  • Poésie pour pouvoir (1958) : l’origine de la « musique mixte » dans l’œuvre de Pierre Boulez, par Aï Higashikawa
  • Une Saison en enfer de Gilbert Amy : une lecture musicale d’Arthur Rimbaud, par Bruno Bossis
  • Les dernières Heures de Stockhausen : processus et accidents dans les œuvres mixtes de Klang, par Brice Tissier
  • L’espace et le temps : une gestuelle traditionnelle de l’Extrême-Orient transcrite dans la contemporanéité de l’Extrême-Occident, par Lin Ni Liao
  • La musique mixte comme extension de l’interculturalité, par Marc Battier
  • Le Trio de synthétiseurs GRM Plus (TM+), par Yann Geslin
  • Trio TM+ : premières explorations, par Denis Dufour
  • Du Trio GRM+ à TM+, par Laurent Cuniot
  • Le quatuor à cordes face à un environnement électronique, par Philippe Lalitte
  • Une vision de ma création musicale, par Daniel Teruggi
  • Une mise en œuvre de la musique mixte, par Gilles Racot
  • Les écritures des musiques informatiques mixtes à la lueur des sources documentaires, par Laura Zattra
  • L’analyse de la musique mixte : vers une redéfinition des « workflows » en musicologie, par Pierre Couprie

 

Représentations graphiques de Sud de Jean-Claude Risset

Il y a 15 ans, j’avais réalisé pour le Groupe de Recherches Musicales de l’INA une représentation graphique complète de Sud de Jean-Claude Risset. Elle avait été publiée en ligne dans un Portrait Polychrome qui lui était consacré. Il y a 2 ans, à l’occasion de mon HDR, j’ai décidé de refaire ces représentations avec mon logiciel EAnalysis afin de montrer sa flexibilité et rendre ces représentations plus pérennes. En effet, la publication du GRM avait été réalisée avec Shockwave et risquait de ne plus être compatible avec les systèmes récents. Les voici en vidéo et en intégralité.

Bien sûr, il est toujours possible de les télécharger en format EAnalysis sur la page du logiciel afin de les modifier : http://logiciels.pierrecouprie.fr/?page_id=402

De même, vous pouvez télécharger ces représentations en format image sur HAL : https://hal.archives-ouvertes.fr/search/index/q/Pierre+Couprie/sort/producedDate_tdate+asc/authIdHal_s/pierre-couprie/docType_s/IMG/

Sud de Jean-Claude Risset, partie 1

Sud de Jean-Claude Risset, partie 2

Sud de Jean-Claude Risset, partie 3

Analyse de l’interprétation acousmatique

capture-decran-2016-09-17-a-20-41-57

Le projet de recherche a été initié par Nathanaëlle Raboisson, responsable du laboratoire privé de recherche et d’innovation en art Motus Lab. La musique acousmatique est une catégorie du genre électroacoustique composée en studio et interprétée sur un orchestre de haut-parleurs souvent nommé « acousmonium ». Ce dernier peut être constitué d’une dizaine à plus d’une centaine de haut-parleurs. Le musicien interprète la musique enregistrée sur support stéréophonique ou multipiste en répartissant le son sur les différents haut-parleurs. Ces derniers ont bien souvent des couleurs et des qualités différentes, créant ainsi des plans sonores.

Depuis décembre 2015, l’IReMus collabore avec le Motus Lab afin de réaliser la première étude d’envergure sur l’interprétation de la musique acousmatique. Cette recherche profite des concerts donnés par la compagnie musicale Motus afin de capter une grande partie des performances. Cette compagnie possède deux acousmoniums, l’acousmini (environ 40 haut-parleurs) et l’acousmaxi (environ 80 haut-parleurs) et produit de nombreux concerts à Paris et en régions.

Ce partenariat nous permet d’expérimenter un dispositif de captation des concerts et d’élaborer des représentations analytiques pour étudier l’interprétation en relation avec l’analyse des œuvres.

Lire la suite : http://www.iremus.cnrs.fr/fr/programme-de-recherche/analyse-de-linterpretation-acousmatique

Festival Exhibitronic : atelier sur l’espace et l’interprétation

Première présentation publique du projet de recherche mené avec Nathanaëlle Raboisson du Motus Lab sur l’analyse de l’interprétation acousmatique.

Festival Exhibitronic
Samedi 29 octobre 10h-12h
Grande salle de l’Aubette, Strasbourg

Renseignements : http://exhibitronic.eu

Renseignement sur le projet de recherche : http://www.iremus.cnrs.fr/fr/programme-de-recherche/analyse-de-linterpretation-acousmatique

jonathanprager

Les rencontres de la tour de guet – 2ème édition

tourDeGuetLes rencontres de la tour de guet – 2ème édition
L’expérience musicale
Improvisation et répertoire aujourd’hui

La Beaudelie – du 14 au 16 juillet 2016

La musique, dès lors qu’elle s’efforce d’être créative, est le fruit d’une expérience. C’est ce qu’elle se propose à elle-même, et c’est aussi ce qu’elle propose à ses auditeurs. Et cela est vrai dans toutes les acceptions du mot expérience. Car si la musique est tributaire, presque au sens scientifique, des essais qu’elle pratique à partir de ses théories, elle est aussi redevable d’un long apprentissage, qui touche l’usage de ses instruments autant que celui du monde et de la vie.

C’est cet équilibre complexe et délicat que ce colloque se propose de mettre en avant, en essayant de comprendre l’articulation entre ces deux extrêmes que sont l’improvisation, moment privilégié de l’aventure musicale, et le répertoire, moment de condensation d’une connaissance en vue de sa transmission.
Les musiques « expérimentales », dès le milieu du vingtième siècle, ont fait appel à de nombreux outils, en particulier électroniques ou informatiques, et de nombreuses explorations instrumentales, dont la pérennité n’est pas toujours évidente dans le temps, et dont l’aura ne dépasse guère parfois les murs du laboratoire. D’autre part elles ont mis en avant des modes de jeu, des interfaces, pour lesquelles la formation n’est pas assurée comme peut l’être celle des instruments traditionnels et classiques. La notation même des œuvres peut s’avérer problématique, impliquant un autre type de rapport entre l’interprète, parfois exclusif, de l’œuvre et le compositeur, à l’affût d’une authenticité de l’idiome musical que l’écriture traditionnelle ne lui permet plus d’appréhender.
Les générations futures pourraient rencontrer quand elles s’intéresseront à ce répertoire foisonnant, des difficultés que les témoignages pourtant précieux que sont les enregistrements ne seront pas à même de résoudre. Il est sans doute temps de réfléchir à la dimension patrimoniale d’un répertoire essentiel à son époque mais fragile dans sa conservation et dans sa transmission. Ces rencontres permettront de faire dialoguer des créateurs, des interprètes et des chercheurs pour essayer de mieux comprendre comment se forge l’inouï.

Le programme de chaque journée s’établit en trois moments également essentiels : la matinée est libre pour des ateliers ou des répétitions, l’après midi est consacrée aux communications et aux tables rondes, la soirée est réservée aux concerts. Tous les moments des rencontres sont accessibles au public.

Programme

Jeudi 14 juillet 2016
L’expérience musicale à l’heure de l’électroacoustique

  • 14h00 – 14h30 Ouverture du colloque
  • 14h30 – 15h15 Pierre Couprie
    Conférence introductive
  • 15h45 – 17h30 Laurence Bouckaert – Hugues Genevois
    Serendipité
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
    L’apport de l’électroacoustique dans l’expérience de la musique
  • 20h00 – Concert
    Moon Module Laurence Bouckaert, Karlax – Hugues Genevois, guitare électrique
    improvisations avec les participants du colloque

Vendredi 15 juillet 2016
Écriture et improvisation

  • 09h00 – 12h00 Atelier d’improvisation vocale avec Gino Sitson (Pierre-Eugène Sitchet)
  • 14h00 – 14h45 Jean-Marc Chouvel
    L’improvisation et l’écriture : miroir de l’expérience musicale
  • 14h45 – 15h30 Nicolas Jacquot
    Autour de Solomon (2016), pour oud et live-computer : restrictions de l’écriture et inductions du jeu
  • 16h00 – 17h30 Pascale Criton
    Variables, diagrammes, processus : à propos de Chaoscaccia
    Deborah Walker
    Chaoscaccia : jouer le présent, entre conscience formelle et mémoire du corps
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
    Qu’est-ce que l’improvisation modifie dans la composition ?
  • 20h00 – Concert
    Solomon Nicolas Jacquot live computer – Ahmed Amine Ben Fguira, úd
    Chaoscaccia Pascale Criton compositrice – Deborah Walker violoncelle
    Occam VIII (2013) Eliane Radigue – compositrice – Deborah Walker violoncelle
    improvisations avec les participants du colloque

Samedi 16 juillet 2016
Tradition Improvisation Écriture

  • 09h00 – 12h00 Atelier d’improvisation vocale avec Gino Sitson (Pierre-Eugène Sitchet)
  • 14h00 – 14h45 Mondher Ayari
    Analyse cognitive de l’œuvre de Mounir Baschir
  • 14h45 – 15h30 Pierre-Eugène Sitchet
    L’improvisation, acte poïétique et élément fondamental dans la « lokans »
  • 16h00 – 16h45 Mohamed Ali Kammoun
    Expérience de la musique traditionnelle dans un contexte savant
  • 16h45 – 17h30 Nabil Abdmouleh
    L’improvisateur devant les répertoires
  • 17h30 – 18h00 Table ronde
  • 20h00 – Concert de clôture
    Mohamed Ali Kammoun, piano – Nabil Abdmouleh, nay
    Gino Sitson, vocaliste
    improvisations avec les participants du colloque

La tour de guet association loi 1901
60 impasse de la tour de guet
La Beaudelie – Le Saillant
19130 VOUTEZAC
Renseignements et inscriptions : latourdeguet@free.fr

Voyage dans “Grandeur nature”

Pierre Couprie, « Voyage dans “Grandeur nature” », in F. Bayle (éd.), Son Vitesse-Lumière, Paris, Magisson, 2016, p. 47-57.

« Ce mouvement est une ample respiration, un long survol en
dilatations-compressions, sans impacts et sans heurts. »

svl

La musique de François Bayle est propice au voyage. Le compositeur place l’auditeur dans une machine, tel un explorateur de l’ouïe survolant un paysage sonore onirique. Mais, loin d’être uniforme, ce paysage morphogénétique, cette ample respiration musicale, fourmille de détails qui renouvellent l’expérience à chaque écoute. Le mouvement se caractérise par l’évolution continue d’un matériau limpide à la perception mais complexe dans ses détails. La demi-heure qui le compose se perçoit comme le survol d’un flux sans cesse renouvelé, parfois dense, parfois ne tenant plus qu’à un fil, transportant l’auditeur découvrant un paysage acousmatique.

Les notions de flux et de singularité, notions centrales en physique et en mathématiques, nous ont semblé les plus fertiles pour étudier le fonctionnement de cette ample respiration. Du flux, nous avons retenu la manière dont le matériau est en permanente évolution, les textures se transforment, se métamorphosent afin de guider l’auditeur dans le paysage musical. De leur côté, les singularités sous la forme de moments de transition ou de gestes morphologiques, proposent des saillances guidant le parcours de l’oreille.

planSonore03-resize

Le sonagramme de « Grandeur nature » surprend dès le premier regard. Il se présente avec une lisibilité parfaite de l’intégralité des évènements sonores et une très grande beauté esthétique. Pour l’auditeur, il possède un double statut : celui d’un outil d’aide à l’écoute et celui d’un objet se détachant de l’œuvre, comme un commentaire esthétique. Mais à côté de ce sonagramme, nous avons aussi utilisé d’autres types de représentations du son comme celles réalisées à partir de descripteurs audio ou celles recomposant l’image du sonagramme en matrices de similarités. Ces représentations complètent le tracé du spectre en éclairant certains de ces aspects ou en révélant des transformations spectrales qui paraissent masquées.

Ce texte se présente en cinq parties. La première partie nous permettra d’introduire la méthode de représentation et les différents outils acoustiques et mathématiques auxquels elle fait appel. Nous présenterons ensuite plusieurs extraits à travers trois thématiques : la transformation-métamorphose, le geste morphologique et les conduites d’écoute. Enfin, nous terminerons avec une introduction à la représentation complète de ce mouvement disponible dans le support multimédia accompagnant cette publication.

Le livre

Magison volume 22
Un livre de 176 p. accompagné d’un DVD-Rom, avec le soutien de la Sacem et de l’InaGrm

Textes, analyses et acousmographies, avec les contributions de :
Regis Renouard-Larivière, François Bayle, Leopoldo Siano, Pierre Couprie, Isabel Pires, Ana Dall’Ara Marek, Gaël Tissot, Mario Mary, Tobias Hunermann, Andréa Cohen.

le DVD-Rom

  • écouter/voir les acousmographies des 5 mouvements de Son Vitesse-Lumière
  • imprimer les cahiers d’acousmographies
  • regarder le diaporama des Concert-Lumières conçus par Jacques Rouveyrollis et Patrice Richard, réalisé par Gregory Pignot ainsi qu’une vidéo de Sylvie Bouteiller sur « Lumière ralentie »
  • album des documents Magison – programmes, presse, carnets de travail, photos des Concerts Lumières
  • entendre la version radiophonique pour l’ACR, voix de René Farabet, Bernard Noël, Michel Cassé, Paul Virilio, François Bayle et Karlheinz Stockhausen.

Quelques transcriptions

Couprie-Stilleben2

Vous trouverez 10 transcriptions de musique électroacoustique réalisées entre 1998 et 2013 sur la plateforme Hal :

  • L’oiseau moqueur de François Bayle
  • L’oiseau triste de François Bayle
  • L’oiseau zen de François Bayle
  • Spirale de Pierre Henry
  • Géologie sonore (De Natura Sonorum) de Bernard Parmegiani
  • Ondes croisées (De Natura Sonorum) de Bernard Parmegiani
  • Stilleben de Kaija Saariaho
  • les trois parties de Sud de Jean-Claude Risset

Téléchargement :

https://hal.archives-ouvertes.fr/IREMUS/search/index/q/authIdHal_s%3A%22pierre-couprie%22/docType_s/IMG/

Elles sont disponibles gratuitement sous licence CC BY-NC 4.0.

Expanding the Horizon of Electroacoustic Music Analysis

9781107118324Innovations in music technology bring with them a new set of challenges for describing and understanding the electroacoustic repertoire. This edited collection presents a state-of-the-art overview of analysis methods for electroacoustic music in this rapidly developing field. The first part of the book explains the needs of differing electroacoustic genres and puts forward a template for the analysis of electroacoustic music. Part II discusses the latest ideas in the field and the challenges associated with new technologies, while Part III explores how analyses have harnessed the new forces of multimedia, and includes an introduction to new software programme EAnalysis, which was created by the editors as the result of an Arts and Humanities Research Council grant. The final part of the book demonstrates these new methods in action, with analyses of key electroacoustic works from a wide range of genres and sources.

Purchase paperback or ebook version from Cambridge University Press or Amazon.

Part I. Setting the Scene: Introduction Simon Emmerson and Leigh Landy

  • The analysis of electroacoustic music – the differing needs of its genres and categories Simon Emmerson and Leigh Landy

Part II. Ideas and Challenges

  • Listening and meaning: how a model of mental layers informs electroacoustic music analysis Gary Kendall
  • Forming form John Young
  • Interactive and generative music: a quagmire for the musical analyst Michael Young
  • Some ideas concerning the relationship between form and texture Raúl Minsburg

Part III. Harnessing New Forces

  • Exploiting computational paradigms for electroacoustic music analysis Tae Hong Park
  • OREMA – an analytical community Michael Gatt
  • EAnalysis: developing a sound-based music analytical tool Pierre Couprie

Part IV. Analyses of Key Works

  • Trevor Wishart’s Children’s Stories II from Encounters in the Republic of Heaven: an analysis for children of a sample-based composition Leigh Landy
  • Analysis of Foil by Autechre (from Amber (1994)) Ben Ramsay
  • Temporal recurrence in Andrew Lewis’s Penmon Point Ambrose Seddon
  • Michel Waisvisz: No Backup/Hyper Instruments John Ferguson
  • Analysing sound art: Douglas Henderson’s Fadensonnen (2009) Kersten Glandien
  • Analysing the identifiable: cultural borrowing in Diana Salazar’s La voz del fuelle Manuella Blackburn
  • Kireek 2011 championship routine analysis Sophy Smith
  • The analysis of live and interactive electroacoustic music: Hans Tutschku – Zellen-Linien (2007) Simon Emmerson
  • Audio only computer games – Papa Sangre Andrew Hugill and Panos Amelides
  • Some questions around listening: Vancouver Soundscape Revisited by Claude Schryer Katharine Norman.

Musiques orales, notations musicales et encodages numériques

Couverture-print-2CréaTIC a souhaité prolonger les journées « Musiques Orales, leur Notation et leur Encodage Numérique (MEI) » qui se sont déroulées les jeudi 15 et vendredi 16 octobre 2015 à la MSH Paris-Nord, en produisant un ouvrage reprenant les communications des différents intervenants.

Ces deux journées ont porté sur les nouveaux outils et nouvelles pratiques pour la notation des musiques orales du Maghreb, du Mashriq, d’Inde, de Corée ; encodage numérique des partitions de tradition occidentale ; implication des enregistrements dans la compréhension des langages musicaux ; outils technologiques numériques pour la valorisation des collections musicales… (lire la suite)

Sommaire

  • Nicolas Meeùs, Notation, transcription, analyse
  • Nidaa Abou Mrad, Réécriture grammaticale générative-transformationnelle des monodies modales
  • Karim Elloumi, Le temps et le ton de l’oralité dans l’écriture musicale d’Ahmed Essyad
  • Pierre Couprie, Algorithmique et technologies numériques dans la notation musicale
  • Christine Guillebaud, De la musique au dessin de sol et vice-versa
  • Dong-Won Kim, Notating the Spaces
  • Laurent Pugin, Encodage de documents musicaux avec la MEI
  • Jean-Pierre Dalbéra & Marie-Barbara Le Gonidec, Valoriser des collections scientifiques grâce au numérique: sous quelles formes et pour quels publics
  • Pascal Cordereix, Marie-Françoise Lévy, Anais Fléchet, Les fonds sonores du département de l’Audiovisuel de la Bibliothèque nationale de France
  • Josée April, Musique arabe et musique d’orgue espagnole
  • Sylvaine Leblond Martin, Musiques orales, leurs notations musicales et l’encodage numérique MEI – Music Encoding Initiative, de cette notation