{"id":1350,"date":"2015-08-06T11:11:59","date_gmt":"2015-08-06T09:11:59","guid":{"rendered":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/?page_id=1350"},"modified":"2015-12-28T23:27:06","modified_gmt":"2015-12-28T22:27:06","slug":"hdr","status":"publish","type":"page","link":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/?page_id=1350","title":{"rendered":"Habilitation \u00e0 diriger des recherches"},"content":{"rendered":"<div class=\"page\" title=\"Page 1\">\n<div class=\"section\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p><strong>L\u2019analyse musicale et la repr\u00e9sentation analytique de la musique acousmatique.<br \/>\nOutils, m\u00e9thodes, technologies<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<p><strong>M\u00e9moire de synth\u00e8se (47Mo)<\/strong><\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/divers\/COUPRIE-HDR-MEMOIRE.pdf\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-773\" src=\"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/ACP_PDF-2_file_document.png\" alt=\"ACP_PDF-2_file_document\" width=\"88\" height=\"88\" srcset=\"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/ACP_PDF-2_file_document.png 512w, http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/ACP_PDF-2_file_document-150x150.png 150w, http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/ACP_PDF-2_file_document-300x300.png 300w, http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/04\/ACP_PDF-2_file_document-500x500.png 500w\" sizes=\"auto, (max-width: 88px) 100vw, 88px\" \/><\/a><\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 du projet de recherche<\/strong><\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>Depuis la r\u00e9alisation de notre DEA en 1998, nos recherches concernent le champ de la musique \u00e9lectroacoustique\u00a0[1]. Nous avons tout d\u2019abord men\u00e9 une \u00e9tude sur la terminologie et l\u2019histoire pour ensuite nous concentrer sur les th\u00e9ories et l\u2019analyse musicale. \u00c0 partir de 2003, nous avons progres- sivement int\u00e9gr\u00e9 les technologies num\u00e9riques en tant qu\u2019outils d\u2019aide \u00e0 l\u2019analyse musicale mais aussi \u00e0 travers une r\u00e9flexion sur la place du num\u00e9rique dans la musicologie. Le projet de recherche que nous pr\u00e9sentons prolonge ce travail en l\u2019\u00e9largissant \u00e0 une nouvelle partie du corpus et de nouvelles m\u00e9thodes d\u2019analyse musicale.<\/p>\n<p>Notre DEA puis le postdoctorat, r\u00e9alis\u00e9 au <em>Music, Technology and Innovation Research Centre<\/em> (MTIRC) de l\u2019universit\u00e9 de Montfort de Leicester (Royaume-Uni), nous ont permis de d\u00e9velopper une recherche sur la terminologie et l\u2019histoire de la musique \u00e9lectroacoustique. Dans notre DEA, nous avons r\u00e9pertori\u00e9 et d\u00e9fini l\u2019ensemble des termes directement li\u00e9s \u00e0 ce genre musical ainsi que leurs sp\u00e9cificit\u00e9s linguistiques. Avec le MTIRC, avons contribu\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation d\u2019un r\u00e9pertoire termi- nologique et d\u2019une base de donn\u00e9es de r\u00e9f\u00e9rences, l\u2019<em>ElectroAcoustic Resources Site<\/em> [2] (EARS), outil devenu incontournable dans le domaine de la recherche musicologique.<\/p>\n<p>Nous avons ensuite \u00e9largi nos recherches vers l\u2019analyse musicale. Notre corpus \u00e9tant principale- ment constitu\u00e9 d\u2019\u0153uvres sans partition ou dont une partie n\u2019est pas not\u00e9e, nous avons d\u00fb d\u00e9velopper des techniques de transcription et de repr\u00e9sentation. Pour ce faire, nous nous sommes appuy\u00e9 sur les travaux de transcription h\u00e9rit\u00e9s de la linguistique et utilis\u00e9s en ethnomusicologie. Nous avons r\u00e9a- lis\u00e9 de nombreuses transcriptions d\u2019\u0153uvres du r\u00e9pertoire depuis les ann\u00e9es 1950 et men\u00e9 une \u00e9tude \u00e9pist\u00e9mologique qui nous a permis de mettre en \u00e9vidence la faiblesse du mod\u00e8le de la transcrip- tion pour l\u2019analyse des musiques \u00e9lectroacoustiques. En effet, si la transcription est adapt\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9tude d\u2019enregistrements musicaux dans un cadre tel que l\u2019ethnomusicologie, sa pratique est largement in- suffisante appliqu\u00e9e \u00e0 la musique \u00e9lectroacoustique, de par la complexit\u00e9 de son mat\u00e9riau sonore, de ses structures musicales et de certains param\u00e8tres comme l\u2019espace sur lesquelles la recherche musico- logique reste encore largement incompl\u00e8te. Nous avons donc d\u00e9velopp\u00e9 cette m\u00e9thode en l\u2019int\u00e9grant dans ce que nous nommons \u00ab la repr\u00e9sentation analytique \u00bb. Cette derni\u00e8re int\u00e8gre l\u2019ensemble des outils de visualisation, de repr\u00e9sentation et de transcription permettant au musicologue d\u2019\u00e9tudier ce corpus. Nous avons propos\u00e9 l\u2019utilisation de m\u00e9thodes d\u2019analyse et de techniques de visualisation is- sues des sciences exactes afin de compl\u00e9ter la transcription et permettre ainsi une automatisation ou une semi-automatisation de certaines r\u00e9alisations graphiques. Afin de v\u00e9rifier nos hypoth\u00e8ses, nous avons d\u00e9velopp\u00e9 le logiciel d\u2019aide \u00e0 l\u2019analyse musicale EAnalysis avec le MTIRC de l\u2019universit\u00e9 de Montfort. Ce d\u00e9veloppement informatique et nos recherches dans le cadre du groupe sur l\u2019analyse de la musique \u00e9lectroacoustique au sein de la Soci\u00e9t\u00e9 fran\u00e7aise d\u2019analyse musicale nous ont permis de poursuivre notre r\u00e9flexion sur la place du num\u00e9rique dans la recherche musicologique. Nous avons ainsi analys\u00e9 l\u2019usage et l\u2019impact des technologies num\u00e9riques sur la recherche afin de faire \u00e9merger les probl\u00e8mes m\u00e9thodologiques et proposer un ensemble d\u2019id\u00e9es pour une meilleure int\u00e9gration du num\u00e9rique en musicologie.<\/p>\n<p>La repr\u00e9sentation analytique, int\u00e9grant la transcription et diff\u00e9rents outils th\u00e9oriques et m\u00e9thodo- logiques, a \u00e9t\u00e9 principalement utilis\u00e9e afin d\u2019analyser des \u0153uvres du r\u00e9pertoire acousmatique [3]. \u00c0 la fin des ann\u00e9es 1960, l\u2019usage de dispositifs interactifs sur sc\u00e8ne a donn\u00e9 naissance ou permis le d\u00e9ve- loppement de diff\u00e9rents courants musicaux fond\u00e9s sur le jeu en direct comme la musique mixte, le <em>live electronics<\/em> ou la musique interactive. Au milieu des ann\u00e9es 1990, la d\u00e9mocratisation de l\u2019informatique personnelle a facilit\u00e9 la cr\u00e9ation de nombreuses interfaces musicales autorisant un jeu instrumental riche et virtuose proche de celui des instruments de l\u2019orchestre. Depuis les ann\u00e9es 1970, la cr\u00e9ation musicale en \u00e9lectroacoustique s\u2019est donc progressivement tourn\u00e9e vers la performance. Notre projet de recherche va d\u00e9sormais s\u2019\u00e9largir \u00e0 l\u2019\u00e9tude et l\u2019analyse de la performance \u00e9lectroacoustique.<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 3\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>Si l\u2019analyse de l\u2019interpr\u00e9tation musicale commence \u00e0 se r\u00e9pandre dans le r\u00e9pertoire historique de la musique tonale notamment gr\u00e2ce aux travaux de Genette [4] et Cook [5], seules quelques \u00e9tudes existent sur le corpus \u00e9lectroacoustique. Magnusson et Hurtado [6] ont ainsi mis en \u00e9vidence l\u2019am\u00e9lio- ration technique des interfaces gestuelles qui semblent \u00eatre \u00e0 l\u2019origine du d\u00e9veloppement important de la performance dans le r\u00e9pertoire \u00e9lectroacoustique du d\u00e9but du XXIe si\u00e8cle. Toutefois, la majeure partie de ces \u00e9tudes utilisent des questionnaires ou des entretiens avec les interpr\u00e8tes ou le public afin de d\u00e9gager des cat\u00e9gories de pratiques ou de conduites de perception. De plus, ces recherches sont habituellement r\u00e9alis\u00e9es sans une analyse approfondie de l\u2019\u0153uvre, tentant ainsi de produire une \u00e9tude de l\u2019interpr\u00e9tation d\u00e9connect\u00e9e de celle-ci. Si cette m\u00e9thode permet d\u2019obtenir des r\u00e9sultats in- t\u00e9ressants dans le domaine de l\u2019ergonomie et de l\u2019\u00e9tude du geste musical, la fondation d\u2019une r\u00e9elle analyse musicale de l\u2019interpr\u00e9tation mettant en relation le geste, son contexte, l\u2019interface, l\u2019\u0153uvre et sa perception n\u2019a pour le moment fait l\u2019objet d\u2019aucune \u00e9tude.<\/p>\n<p>En nous appuyant sur nos travaux dans le domaine de la repr\u00e9sentation analytique d\u2019\u0153uvres acousmatiques, nos recherches sur l\u2019usage du num\u00e9rique en musicologie et notre exp\u00e9rience de d\u00e9- veloppement en informatique musicale, notre objectif sera de d\u00e9velopper une m\u00e9thode pour l\u2019ana- lyse de l\u2019interpr\u00e9tation d\u2019\u0153uvres utilisant des interfaces gestuelles. Le corpus regroupe trois types d\u2019\u0153uvres : les \u0153uvres acousmatiques n\u00e9cessitant une interpr\u00e9tation spatialis\u00e9e sur un orchestre de haut-parleurs \u2013 acousmonium, d\u00f4me ou autre \u2013 , les \u0153uvres utilisant des interfaces gestuelles pour les musiciens et les installations sonores interactives dans lesquelles le public joue alors le r\u00f4le d\u2019in- terpr\u00e8te. Le champ de cette recherche couvre trois domaines. Le premier concerne le musicien et son instrument constitu\u00e9 d\u2019une interface et d\u2019un dispositif num\u00e9rique, lequel comprend les logi- ciels, ressources et processus mis en jeu pendant l\u2019interpr\u00e9tation. Le musicien agit sur ce dispositif \u00e0 l\u2019aide d\u2019une interface gestuelle traduisant ses actions en donn\u00e9es num\u00e9riques. Le deuxi\u00e8me domaine concerne l\u2019\u0153uvre et sa partition. La notion de partition est ici prise au sens large en int\u00e9grant les algo- rithmes \u00e9labor\u00e9s par le compositeur et manipul\u00e9s par le musicien durant la performance. Instrument et partition apparaissent ainsi comme des notions poreuses remettant en question la traditionnelle s\u00e9paration entre le compositeur et le musicien. Enfin, le troisi\u00e8me domaine concerne le lieu de la performance et le r\u00f4le du public dans celle-ci. Si dans certaines \u0153uvres, ce dernier n\u2019a qu\u2019un r\u00f4le passif dans la cr\u00e9ation, en revanche, dans le domaine des installations interactives, il intervient dans la performance en se substituant au musicien.<\/p>\n<p>Ce projet de recherche n\u00e9cessitera de travailler \u00e0 partir des donn\u00e9es de l\u2019\u0153uvre \u2013 enregistrements, partitions, algorithmes \u2013 et de celles produites pendant la performance \u2013 flux provenant de l\u2019interface, captations audiovisuelles du musicien et du public \u2013 pour \u00e9laborer une m\u00e9thode d\u2019analyse musicale utilisant la repr\u00e9sentation. Il n\u00e9cessitera aussi des d\u00e9veloppements informatiques et techniques qui seront r\u00e9alis\u00e9s en collaboration avec d\u2019autres groupes de recherches et des compagnies artistiques.<\/p>\n<p>Si l\u2019enjeu principal de cette recherche se situe au niveau musicologique sur l\u2019analyse des \u0153uvres, un autre aspect concerne l\u2019impact de ce travail sur les acteurs de la cr\u00e9ation musicale. Nous souhaitons que nos recherches permettent le d\u00e9veloppement d\u2019outils d\u2019aide \u00e0 la composition et \u00e0 l\u2019interpr\u00e9tation. Partant, au d\u00e9but des ann\u00e9es 2000, de l\u2019analyse de l\u2019\u0153uvre \u00e0 travers la transcription puis la repr\u00e9sen- tation, ce dernier point nous permettra de fermer la boucle en int\u00e9grant le compositeur et l\u2019interpr\u00e8te dans le dispositif d\u2019analyse musicale.<\/p>\n<hr align=\"left\" width=\"200px\" \/>\n<p>[1] La musique \u00e9lectroacoustique est n\u00e9e au milieu des ann\u00e9es 1950 et a h\u00e9rit\u00e9 de deux courants, la musique concr\u00e8te invent\u00e9e par Pierre Schaeffer en 1948 \u00e0 Paris et la musique \u00e9lectronique d\u00e9velopp\u00e9e \u00e0 Cologne par Herbert Eimert, Robert Beyer et Werner Meyer-Eppler en 1951. La musique \u00e9lectroacoustique m\u00e9lange l\u2019utilisation de mat\u00e9riaux sonores enregistr\u00e9s et synth\u00e9tis\u00e9s.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"page\" title=\"Page 2\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>[2]\u00a0<a href=\"http:\/\/ears.dmu.ac.uk\" target=\"_blank\">http:\/\/ears.dmu.ac.uk<\/a><\/p>\n<p>[3]\u00a0Le terme \u00ab musique acousmatique \u00bb est n\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 1970 sous l\u2019impulsion du compositeur Fran\u00e7ois Bayle afin de d\u00e9signer une musique compos\u00e9e uniquement en studio et jou\u00e9e en concert sur un ensemble de haut-parleurs sans la pr\u00e9sence de musiciens sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<div class=\"page\" title=\"Page 3\">\n<div class=\"layoutArea\">\n<div class=\"column\">\n<p>[4] GENETTE, G\u00e9rard, <em>L\u2019\u0152uvre de l\u2019art<\/em>, Paris, Seuil, 2\/2010.<\/p>\n<p>[5] COOK, Nicholas, <em>Beyond the Score. Music as Performance<\/em>, Oxford, Oxford University Press, 2014.<\/p>\n<p>[6] MAGNUSSON, Thor, HURTADO, Enrike, \u00ab The Phenomenology of Musical Instruments: A Survey \u00bb, eContact!, vol. 10, no 4, 2008, <a href=\"http:\/\/cec.sonus.ca\/econtact\/10_4\/magnusson_hurtado_survey.html\" target=\"_blank\">http:\/\/cec.sonus.ca\/econtact\/10_4\/magnusson_hurtado_survey.html<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019analyse musicale et la repr\u00e9sentation analytique de la musique acousmatique. Outils, m\u00e9thodes, technologies M\u00e9moire de synth\u00e8se (47Mo) R\u00e9sum\u00e9 du projet de recherche Depuis la r\u00e9alisation de notre DEA en 1998, nos recherches concernent le champ de la musique \u00e9lectroacoustique\u00a0[1]. Nous avons tout d\u2019abord men\u00e9 une \u00e9tude sur la terminologie et l\u2019histoire pour ensuite nous concentrer [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"ngg_post_thumbnail":0,"footnotes":""},"class_list":["post-1350","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1350","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1350"}],"version-history":[{"count":24,"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1350\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1459,"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/1350\/revisions\/1459"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.pierrecouprie.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1350"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}